Après avoir laissé en friche son application pour OS X, Twitter lui fait reprendre du poil de la bête. Le 25 avril dernier, nous avions eu droit à la première mise jour du logiciel depuis juin 2011, et c’est reparti pour un tour ce soir. La version 2.2.1 apporte cette fois le support du Centre de notifications d’OS X : l’utilisateur aura droit à des alertes lors d’une mention ou à la réception d’un message privé (tout cela étant réglable dans les préférences de l’application). Twitter pour Mac apporte aussi la compatibilité avec les notifications Growl (sous Mountain Lion).
L’utilisateur pourra changer de compte depuis la fenêtre de création d’un gazouillis. Plusieurs correctifs sont également de la partie, dont un qui empêchait la suppression d’un tweet de ses favoris, ou cet autre touchant l’agrandissement de l’avatar lors du glissement d’un message dans un courriel. Twitter pour Mac est gratuit.
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Voilà un prompt renfort pour Phil Schiller. L’analyste Michael Gartenberg, un observateur avisé qui a travaillé pour Gartner sur les dossiers Apple et Microsoft, a en effet rejoint Cupertino au sein de l’équipe marketing dirigée par Schiller. Ironiquement, Gartenberg a déjà franchi le miroir en février 2007, en devenant un « évangéliste enthousiaste » chez… Microsoft. À l’époque, il décrivait ce travail comme une manière de montrer aux influenceurs et au reste du monde à quel point les produits de Redmond étaient cool. Il n’aura pas fait long feu, puisqu’il a quitté Microsoft en mars de la même année ! « Je réalise que je ne suis pas encore prêt à arrêter le travail [d’analyste] », déclarait-il alors.
Visiblement, les choses ont donc changé pour l’ex-analyste, qui après avoir testé l’iPad 2, avait tweeté « Bienvenue dans l’ère post-PC ». Entre temps, il a notamment collaboré pour la version américaine de Macworld. Ses attributions sont encore floues, mais ses observations devraient se montrer fort utiles à l’équipe du marketing d’Apple.
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Après OmniOutliner, OmniGraphSketcher, OmniGraffle, OmniFocus et OmniPlan, l’éditeur OmniGroup, qui a de la suite dans les idées, a annoncé ce soir un nouvel outil, OmniPresence. Intégré sous une forme plus basique dès 2008 dans OmniFocus, et en 2011 dans OmniPlan, cette fonction de synchronisation de documents dans le nuage s’ouvre désormais à tous types de fichiers et d’applications (un framework sera bientôt disponible pour les développeurs tiers), à commencer par les logiciels du studio. OmniPresence permet de synchroniser les fichiers contenus dans un dossier, en laissant les données sous le contrôle de l’utilisateur. Le service utilise des technologies éprouvées et libres : pas de technos propriétaires donc, susceptibles de disparaître dans quelques années.
OmniPresence peut fonctionner avec n’importe quelle application supportant les fonctions Auto Save et Versions. Il est possible d’utiliser son propre serveur de synchronisation, en utilisant le service de création de serveur Apache de Mountain Lion Server, par exemple. Et si on n’est pas à l’aise avec ce type de manipulation, OmniGroup va augmenter les capacités d’Omni Sync Server afin de supporter ce nouveau service de synchronisation. Le tout est en train de se mettre en place, mais l’aspect ouvert est fort intéressant.
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Les finances de Sony s’améliorent certes, mais on reste toujours très loin des décennies fastes. Une proposition d’un fonds d’investissement va être débattue par le conseil d’administration du groupe, qui vise à se départir de 20% de la branche Divertissement. Celle-ci englobe les films, séries TV et contenus musicaux de Sony, parmi lesquels la franchise James Bond. Cette division est responsable de 862 millions de dollars de profit l’an dernier, tandis que la branche Électronique grand public perdait pratiquement autant d’argent.
Ces 20% pourraient se retrouver sous la forme d’une nouvelle entreprise, dont la vente permettrait d’alimenter les caisses de la branche en charge des appareils électroniques de la marque. Si les smartphones Xperia et les tablettes connaissent un certain succès (loin de Samsung, évidemment), les téléviseurs et autres platines sont à la peine. Et force est de constater que Microsoft a su créer une véritable attente autour de sa nouvelle boîte à chaussures Xbox One : la PS4, que Sony n’a pas voulu dévoiler (autrement que floue), devra relever le gant. Prochain épisode durant l’E3.
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Si Apple se fait griller sa première place sur le marché du smartphone par Samsung, le constructeur californien doit également la céder en ce qui concerne la fiabilité de ses produits. Le service de réparation Rescuecom a livré son classement des constructeurs les plus fiables pour le premier trimestre, et il se trouve que Samsung surclasse largement la concurrence, Apple y compris.
Pour l’occasion, Rescuecom a revu la méthodologie de ce classement. Sont désormais comptabilisés, en plus des ordinateurs, les tablettes. Le catalogage pondère ainsi les parts de marché des uns et des autres avec les appels de détresse des consommateurs au service de réparation. À ce petit jeu, Samsung obtient un score de 1 170 avec 9,4% du marché et 0,8% des appels. Apple est deuxième avec un score de 237, 26,2% du marché et 11% des appels. S’ensuivent IBM (190), Asus (149) et Toshiba (68). Sony et Panasonic disparaissent complètement du paysage.
Pour Apple, c’est néanmoins mieux que pour l’ensemble de l’an dernier (qui ne prenait en compte que les ordinateurs portables et de bureau), puisque le constructeur était alors classé sixième avec une part de marché de 9,7%, et 12,7% des appels. Samsung menait là aussi la charge, avec 4,3% du marché et 0,7% des appels.
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