France : Apple durablement dans le Top 5 ?
La Pomme n’est plus très loin de parts de marché à 2 chiffres
Ce que Tim Cook appelle “le momentum” d’Apple, c’est-à-dire l’impulsion, n’en finit pas trimestre après trimestre : le californien progresse encore en Europe sur un marché qui continue de perdre de la (...)
Articles
- Applications
Call Of Duty 2 : le top !
La suite du célèbre jeu de guerre sur Mac
Le second opus de Call Of Duty est une très belle réussite, bien qu’un tantinet répétitif. Cependant les amateurs apprécieront sans difficulté...
Aspyr vient de présenter la seconde version de Call Of Duty, le célèbre jeu de guerre dont « vous êtes le héros ». Il s’agit d’une application Universal Binary à destination des ordinateurs Apple à base de processeurs Intel. Le premier volet de cette saga était fort bien réussi et il nous avait enthousiasmé. Le second volet pulvérise son aîné, tant du côté des nouveautés que dans le domaine des graphismes...
Comme d’habitude chez cet éditeur le glisser-déposer est de rigueur pour installer les 3,8 Go de données requises pour jouer à Call Of Duty 2. Une fois l’opération effectuée vous lancerez le titre et débuterez votre séance de formation avec un instructeur soviétique peu sympathique. Manipulations d’armes, progressions diverses afin de vous familiariser avec les commandes du jeu. A vous de sélectionner les touches les plus appropriées en fonction de vos habitudes ludiques. Ensuite, vous allez vous retrouver en pleine fusillade face à l’armée allemande qui progresse sur le front russe. Vous êtes à Moscou en 1941, avec une douzaine de camarades, il fait -15°.
Le domaine du graphisme est un sérieux atout avec la version 2 de Call Of Duty. Les détails sont beaucoup plus fins, travaillés et les décors sont plus « riches ». Il faut toutefois être en possession d’un ordinateur doté de très bonnes capacités graphiques... pour pouvoir sélectionner les options optimales et profiter des avancées graphiques disponibles bien évidemment.
Une des grandes nouveautés de cette version, c’est le mode de gestion de la vie du personnage. Plus besoin de récupérer des packs de vie, des sacs à dos frappés d’une croix rouge ou autres substances énergisantes. Lorsque vous serez touché par l’ennemi un message à l’écran va vous demander de vous mettre à l’abri pour récupérer de « la vie ». Si vous réussissez à trouver un endroit sécurisé, vous pourrez en quelques secondes récupérer la totalité de vos forces et repartir au combat. Par contre, si vous ne faites pas cas du message d’alerte (dur de ne pas le voir il y a du rouge un peu partout...) et que vous ne pouvez pas vous protéger derrière un abri à temps, vous allez périr. Cela est un peu déroutant au début, on cherches les packs de vie, mais vous vous habituerez rapidement. Cela permet de se préoccuper prioritairement de la stratégie de combat et ce n’est pas plus mal.
Les ennemis, toujours les allemands de l’époque du IIIème Reich nazi, sont devenus plus « intelligents » depuis le premier opus. C’est à dire qu’ils réagissent quand vous balancez une grenade en plein milieu de leur campement ou devant leurs pieds. Ils peuvent s’enfuir pour se protéger, de la même façon que vous le feriez. Ils seront aussi capables de reculer pour se dissimuler, bref la progression de l’intelligence artificielle est encore renforcée. Cela ajoute du piment (et du stress) au jeu !
Les dialogues avec vos camarades de combat sont aussi plus intéressants car ils permettent une immersion encore plus totale dans le jeu. Même si certains phrases sont répétitives au bout de quelques heures de jeu... :-)
Par rapport à la précédente version, Call Of Duty 2 ne vous permet plus de vous retrouver presque seul à combattre ou bien à effectuer une mission. Beaucoup de missions (les 2/3 environ) vous font apparaître en tant que membre d’une équipe et non plus comme le « seul » homme à abattre. Un peu frustrant au début mais nous trouvons vite un avantage : l’action est encore plus prenante finalement...
Les décors sont quant à eux plus complets encore que dans le premier opus de cette saga guerrière. L’immersion totale est induite en grande partie par la qualité graphique des « pixels rassemblés » autour de vous.
Rajoutez à cela la gestion du personnage en équipe, les commentaires, les cris de vos camarades, l’intelligence des adversaires et vous avez l’un des meilleurs titres ludiques sur Mac pour l’année 2006...
Ce titre est meilleur que son aîné, cela ne fait aucun doute. Plus d’action, supérieur graphiquement, et une immersion encore plus importante dans le scénario proposé. Les caractéristiques techniques minimales pour jouer avec ce titre à 100% sont incarnées par le MacBook Pro doté d’une carte graphique de 128 Mo de Vram au minimum. Le test sur le MacBook a été possible bien évidemment, vous pourrez jouer malgré les limitations du chipset graphique à la mémoire vidéo partagée. Mais comptez sur une résolution de 800 x 600 (voire 1024 x 768 sans les options graphiques poussées au maximum)) pour jouer de façon fluide.

l’histoire toujours aussi prenante, les missions variées
les graphismes, la jouabilité, la gestion du personnage
version UB
mode réseau (non testé)

le chipset graphique du MacBook en « retrait » pour exploiter le jeu vidéo
durée de vie assez courte (mode 2nd classe) dans les campagne solo
Aspyr USA - Contenu anglais
Test Call Of Duty 1
La rumeur du moment...
A ne pas rater...
Refurb Store
Vous souhaitez acheter un mac à petit prix ? Aucun doute, le refurb est fait pour vous...
Mac disponibles
-
France : Apple durablement (...)
Ce que Tim Cook appelle “le momentum” d’Apple, c’est-à-dire l’impulsion, n’en finit pas trimestre (...)
-
La pomme et le pipeau
MacPlus vous synthétise l’actualité Mac de la semaine, pour être sûr de ne rien avoir oublié ! Résumé de la semaine du 30 janvier (...)
-
La pomme et le dollar
MacPlus vous synthétise l’actualité Mac de la semaine, pour être sûr de ne rien avoir oublié ! Résumé de la semaine du 23 janvier (...)
-
Interview : Funbridge
Chef de produit chez GoTo Games, Pierre a Dreulle bien voulu répondre aux questions de Macplus à l’occasion du lancement de (...)
-
Ah, la niche !
MacPlus vous synthétise l’actualité Mac de la semaine, pour être sûr de ne rien avoir oublié ! Résumé de la semaine du 16 janvier (...)
-
Le Style Macintosh
MacPlus publie en exclusivité les bonnes feuilles de la traduction française de “The Macintosh Way” par Guy Kawasaki, (...)
-
iBooks Author, le livre scolaire
C’est une pierre de plus pour Apple et son implication dans l’éducation, via le nouveau logiciel iBooks Author qui permet (...)
-
Jeux Mac : la sélection 2011
La fin d’année approche à grand pas. L’occasion pour MacPlus de vous livrer sa sélection des meilleurs jeux sur Mac de (...)
-
On se lève tous pour le Up
Après avoir longtemps donné dans l’oreillette Bluetooth, le fabricant Jawbone a élargi son catalogue avec des enceintes et (...)
-
Un oeil (et une oreille) sur (...)
Après avoir joué les Arlésiennes pendant quelques semaines, iTunes Match a finalement fait son apparition au sein de la version 10.5.1 (...)
-
L’iPhone 4S, en test (...)
Attendu pendant près de 15 mois, le remplaçant de l’iPhone 4 est enfin disponible : cela valait-il la peine d’attendre (...)
-
iOS 5 de A à Z (ou presque)
De l’appareil-photo à Rappels, les nouveautés d’iOS 5 sont nombreuses et variées. MacPlus vous propose d’y jeter un (...)
-
Dossier : Zune 2 et ZunePhone
Zune 2.0 : lancement demain (...)
On avait ouï dire que Microsoft allait s’organiser un petit event de derrière (...)
-
Dossier : Moi-Jeux
Moi-Jeux : Luxor
Luxor, c’est un jeu d’une effarante simplicité : il faut détruire des (...)
-
Dossier : iPhone et Europe
Bientôt une issue pour l’iPho
’La petite plaisanterie va t-elle prendre fin ? Toujours est-il que (...)
-
Dossier : Test Rapido
Test Rapido vidéo : EyeTV
Rien de mieux qu’une vidéo de test pour savoir si une application est (...)
-
Dossier : 7 ans 7 jours
Il y a 7 ans, 7 jours
Il y a 7 ans, 7 jours, c’était…
Le jackpot pour Steve Jobs
Après (...)
-
Dossier : Attaque des clones
L’iClone a encore frappé (...)
Ah les clones d’iPhone, c’est quand même sympa, ça égaie agréablement les (...)










