En attendant d’en verser aux actionnaires, Apple a commencé à verser des dividendes à ceux de ses employés qui détiennent des actions limitées, dites aussi RSU (« restricted stock units »). Ce type d’action est utilisé par bon nombre d’entreprises pour retenir leurs salariés les plus méritants, mais comme leur dénomination l’indique, elles sont sujettes à des limitations - généralement, l’employé ne pourra pas les convertir en argent sonnant et trébuchant avant une certaine période.
Le dividende sera de 2,65$ par RSU détenu.
Tim Cook est l’exemple le plus frappant de ce type de rémunération : l’an dernier, le CEO d’Apple a récolté un million de RSU, dont il ne pourra toucher la première moitié que dans cinq ans, la deuxième dans dix ans.
Ce programme de dividendes a d’ailleurs été décliné par Cook, qui fait là une croix sur 75 millions de dollars d’émoluments.
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Les patent trolls gagnent parfois. Apple vient d’en nourrir un beau, SimpleAir. Ce dernier avait déposé en septembre 2009 une plainte contre le constructeur californien auprès du tribunal du district Est du Texas, bien connu pour sa bienveillance envers les trolls. La poursuite portait sur quatre brevets aussi vague que des systèmes de transmission de données et des alertes pour utilisateurs déconnectés.
Le procès devait se tenir en avril dernier, mais un accord de dernière minute est intervenu entre les deux parties. Apple a licencié les brevets en question auprès de SimpleAir, sans qu’on sache combien cela a coûté aux comptes de Cupertino.
SimpleAir ne produit aucun appareil ni service, mais se décrit comme une entreprise spécialisée dans les licences technologiques, notamment en matière de diffusion de contenu sans fil, d’applications mobiles et de notifications par poussée.
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Deux jours après la mise à jour de compatibilité RAW 3.13, Apple propose au téléchargement une version de maintenance pour Aperture, qui passe en 3.2.4. Le logiciel d’édition d’images pro améliore sa stabilité sous Snow Leopard et surtout, corrige un bogue « empêchant la mise à jour correcte du visualiseur après édition d’une photo à l‘aide d’un logiciel d’édition externe ».
Les utilisateurs d’Aperture sont cordialement invités à télécharger cette mise à jour via le panneau des préférences système, ou encore sur le site support. La mise à jour pèse 635 Mo tout de même.
Aperture 3.2.4
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Quelques uns des meilleurs développeurs de jeux indépendants se sont regroupés pour lancer une initiative visant à faire connaitre leur production au plus grand nombre, car après tout, il n’y a pas qu’Electronic Arts dans la vie ! Because We May a débuté aujourd’hui et se poursuivra jusqu’au 1er juin, et on y trouvera de nombreux titres pour iOS et Mac, mais aussi pour Android ou sur Steam, à prix fracassés.
Vous trouverez sur FunTouch une liste non exhaustive des titres à rabais, et en ce qui concerne le Mac, les amateurs pourront apprécier World of Goo, Osmos ou And Yet it Moves à 2,39 euros, Pro Zombie Soccer, Samurai II Vengeance ou Super Mega Worm à 0,79 euro, ou encore Squids, Darwinia, Spirits, ou encore Anomaly Warzone Earth à 2,99 euros. D’excellentes affaires sont à faire durant ces quelques jours !
Promos sur FunTouch
Because We May
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Et si le futur smart TV n’était pas une TV ? C’est la dernière hypothèse hardie de James McQuivey, analyste chez Forrester Research, qui emboîte le pas d’Andy Hargreaves de Pacific Crest. Ce dernier avait estimé il y a quelques jours que lancer un téléviseur connecté n’avait pas beaucoup de sens si le contenu n’était pas à la hauteur - et on sait que les fournisseurs de contenus sont particulièrement frileux vis à vis d’Apple : ils ont bien vu à quel point l’industrie de la musique est dépendante de l’iTunes Store.
McQuivey a une analyse plus originale : au lieu d’un bête poste de télé, Apple développerait une sorte de hub qui deviendrait le point central de la vie connectée dans un foyer. Doté d’un écran de 32 pouces et accroché au mur, ce « iHub » serait le catalyseur des contenus disponibles sur l’iTunes Store, disposerait d’un AppStore, saurait interpréter les gestures et les commandes vocales, assurerait le support de FaceTime, et pourrait être piloté via l’iPad.
Il ne s’agirait pas à proprement parler d’un remplaçant du téléviseur familial (bien que ce hub puisse éventuellement faire office de TV), mais d’une sorte d’Apple TV aux stéroïdes doté d’un écran et de fonctions bien plus poussées que celles proposées par le petit pavé. Ce concept de « cinquième écran » (après le téléviseur, le smartphone, la tablette et l’ordinateur) n’est pas complètement farfelu. Et si jamais ?
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Dans la masse des brevets publiés par Apple chaque année, il est bien difficile de dénicher la technologie qui pourrait vraiment, et avec pertinence, faire partie de notre futur. On ne compte plus les projets abandonnées, les idées qui resteront lettre morte, l’objectif de ces brevets étant aussi de parer à la fameuse condition qui commence souvent par "au cas où".
L’on sait à quel point Steve Jobs avait en aversion les stylets comme moyen d’interface avec les écrans tactiles, même si cela n’a pas empêché Apple de déposer deux brevets portant l’un, sur un principe de stylet tout à fait classique, et le second, nettement plus intéressant, traitant d’un stylet à retour haptique, c’est à dire informant l’utilisateur par des effets sensoriels de "retour" (par exemple que l’on utilise telle ou telle brosse pour dessiner).
Si le second brevet est de loin le plus "sensible" et sans doute le plus crédible, c’est parce que la technologie haptique a toujours semblé passionner Apple, à tel point que l’entreprise Senseg, spécialiste de la technologie haptique sur écran tactile, avait été pressentie pour fournir de tels écrans à Apple, en vue de la sortie de l’iPad Retina. Apple a aussi déposé de nombreux brevets portant sur cette technologie, aussi bien pour une hypothétique "smart" télévision que pour ses appareils tactiles.
Pas trop d’impatience toutefois, l’implémentation à grande échelle de ces technologies sur des appareils vendus à des dizaines de millions d’exemplaires n’est pas pour tout de suite, Senseg ayant par exemple déclaré que le système serait mature d’ici deux ans.
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Maintenant que Foxconn détient un peu plus de 10% de Sharp, le fabricant japonais se doit de partager un peu de sa technologie avec Hon Hai, la maison-mère de Foxconn. Reuters rapporte ainsi que Sharp va équiper une des nouvelles usines chinoises de son partenaire, une ligne (basée à Chengdu) qui produira notamment des dalles pour l’iPhone.
Le rôle du japonais n’est pas très clair, tout ce que l’on sait c’est qu’il aidera à l’amélioration de la qualité. Ce partenariat va permettre à Sharp de récolter des « dizaines de milliards de yens » qui lui permettront notamment de racheter les 7,04% de parts détenus par Sony dans son usine de Sakai - Foxconn en détient d’ailleurs 46,48%.
La rumeur veut que Sharp fournisse les écrans IGZO du futur iPad.
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Malgré de confortables émoluments, Tim Cook est un patron qui a su rester simple. Le midi à la cafèt’, il n’hésite pas à se mêler aux autres employés, choisissant une table au hasard pour discuter le bout de gras. Une attitude qui plait foncièrement à Apple, d’après Adam Lashinsky qui a rédigé un article au long cours pour Fortune sur « Apple après Steve Jobs ».
Malgré l’ombre tutélaire du fondateur d’Apple, Tim Cook a rapidement imprimé sa marque : audits indépendants dans les usines des fournisseurs, distribution de dividendes aux actionnaires, focus sur les énergies renouvelables, doublement des dons des employés aux organisations caritatives…
Parmi les anecdotes de l’article, Lashinsky écrit que lors de leur réunion annuelle en février, les actionnaires ont été frappés de voir Tim Cook se mêler à eux et parler à tout un chacun, quand Steve Jobs rechignait souvent à ce genre d’exercice.
Malgré ce changement d’approche radical (pour en revenir à la cafétéria, Steve Jobs déjeunait toujours avec Jony Ive), Cook continue de maintenir la culture d’entreprise unique d’Apple, assure le journaliste. Cependant, Tim Cook a ouvert les fenêtres : la société est beaucoup plus ouverte et bien plus « corporate ». « Cook prend des décisions dont Apple avait besoin et que les employés voulait désespérément. C’est presque comme s’il cochait les cases d’une liste de tâches en souffrance que l’occupant précédent [Jobs] refusait de réaliser sans raison particulière, si ce n’est l’obstination ».
Un CEO (anonyme) d’une grande entreprise IT assure de Cook qu’il a les pieds sur terre, attaché aux détails, « désarmant », et simple d’approche. « J’ai oublié qu’il était CEO d’Apple. Et ça n’était pas mon expérience d’avec Jobs », raconte t-il.
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Apple ne compte pas se laisser faire dans l’affaire de l’entente illicite supposée entre les éditeurs d’iBooks et la firme de Cupertino. Suite au lancement d’une class action en parallèle à la plainte du DOJ, Apple a tenu à répondre à sa manière, bille en tête, et récusant bien sûr toutes les accusations :
"L’arrivée d’Apple sur la distribution des e-books est un comportement favorisant classiquement la concurrence, qui a généré de la compétition là où elle n’existait pas.
Pour Apple, être le sujet d’une attaque légale à l’encontre de sa stratégie semble clairement une façon d’envoyer un mauvais message au marché. La plainte du gouvernement est fondamentalement une erreur tant au niveau des faits qu’au regard de la loi."
Apple n’avance peut-être pas qu’au bluff dans cette partie : si nombre d’éléments de la plainte du DoJ sont remontés à la surface ainsi que quelques éléments du dossier en lui-même, aucuns pour le moment ne semblent établir de façon claire une collusion d’intérêt réelle et volontaire entre les éditeurs incriminés et l’entreprise californienne, au delà des déclarations d’intention de quelques acteurs clefs (dont Steve Jobs qui avait visiblement bien anticipé ce qui allait se produire sur ce marché). La plupart des analystes juridiques américains considèrent également qu’Apple est plutôt bien placé pour trouver une porte de sortie honorable dans ce dossier épineux.
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Les développeurs web sont gâtés aujourd’hui. Le studio Panic leur livre en effet non pas une nouveauté, mais deux. Coda 2 pour Mac est la digne suite de son prédécesseur, avec des nouveautés aussi nombreuses que bienvenues : interface revue et améliorée, notamment au niveau de la gestion des onglets et de la personnalisation de la barre de menus, support du plein écran, une édition de code plus performante, une gestion des fichiers plus souple grâce entre autres à un vrai client FTP (le moteur de Transmit est de la partie), un éditeur MySQL, l’aperçu iPhone et iPad, …
L’application embarque également avec AirPreview une fonction originale qui permet de consulter le site en construction sur iPad, grâce à l’application compagnon Diet Coda. Coda 2 est proposé à 39,99 euros sur le Mac App Store.
Téléchargez Coda
Diet Coda ne se contente pas d’afficher les sites créés avec Coda 2. Cette application est bien plus puissante puisqu’elle embarque un véritable éditeur HTML/CSS, permettant ainsi de coder sur la tablette.
Le logiciel permet l’édition de documents stockés sur un serveur, intègre des fonctions de gestion FTP, une loupe « bien meilleure » que celle d’iOS, un vrai Terminal. Le code sous le pouce, en quelque sorte ! L’app est proposée à 7,99 euros, mais attention : les utilisateurs français et allemand pourront souffrir de crashes avec cette première version. On gagnera donc à passer l’iPad en langue anglaise, en attendant une mise à jour.
Téléchargez Diet Coda
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