iPhone 3G : quatre ans, et toutes ses dents

Plus étonnant, les performances au ralenti de l’iPhone 3G est une «bénédiction» : «J’adore écrire [sur le smartphone] parce qu’il me force à écrire plus lentement, et je dois choisir mes mots avec un plus grand soin», avant de comparer l’écriture sur un iPhone 3G au même exercice avec papier et crayon ! En revanche, dès qu’il faut rapidement noter une idée ou un court texte, c’est évidemment plus pénible. Cependant, l’iPhone 3G est «la chose la plus proche du PADD de Star Trek que je peux posséder, et tous le jours j’ai l’impression de vivre dans le futur». Voilà un utilisateur content et insensible à l’obsolescence programmée !
