AT&T pourrait investir en Europe

On sait par exemple qu’en France, Vivendi cherche à se séparer de SFR, et que Free n’est pas intéressé par une telle acquisition. AT&T pourrait-il débarquer sur le très remuant et désormais très compétitif marché français ? Le WSJ évoque plutôt les Pays-Bas, l’Allemagne, ou la Grande-Bretagne : l’anglais EE, fruit du rapprochement entre Orange et T-Mobile, serait dans le viseur de l’américain.
AT&T a bien tenté de racheter T-Mobile l’an dernier, mais le régulateur a retoqué cette initiative qui aurait restreint une concurrence déjà très limitée aux États-Unis. Le marché européen est par nature beaucoup plus fragmenté et offre donc plus d’espace pour la concurrence : 27 régulateurs, une centaine d’opérateurs, avec une Commission qui cherche à harmoniser le marché (un réseau pan-européen pourrait ainsi voir le jour, avec le rapprochement de plusieurs opérateurs). Et c’est bien ce qui pourrait attirer AT&T.