Android : Phil Schiller passe à l’offensive

Schiller a pointé du doigt la fragmentation qui frappe le système d’exploitation concurrent. Beaucoup d’utilisateurs Android utilisent d’anciennes versions de l’OS, la où iOS est plus beaucoup homogène. « Android est souvent donné comme un remplacement gratuit pour un feature phone, et l’expérience n’est pas aussi bonne que sur un iPhone », souligne t-il. La plateforme de Google « souffre » des nombreux intervenants qui interviennent dans le produit final, ce qui donne lieu à des éléments d’interface disparate. Le contrôle (serré) opéré par Apple ainsi que sa maîtrise du logiciel et du matériel offrent une bien meilleure et plus cohérente expérience utilisateur.
« Quand vous sortez un appareil Android de sa boîte, il faut s’enregistrer dans au moins neuf comptes de différents vendeurs [de services] pour obtenir une expérience qu’iOS propose immédiatement ». Google et ses différents partenaires « ne travaillent pas ensemble en toute transparence ». D’après les décomptes d’Apple, il y aurait quatre fois plus de switchers Android vers l’iPhone que l’inverse au quatrième trimestre 2012.
