Piratage : Android bat iOS
L’éditeur explique qu’outre les pertes directes liées à des ventes qui ne se réaliseront pas, le classement de son jeu ne va pas bouger même s’il est un succès auprès des pirates. Ces derniers ne peuvent pas laisser de commentaires, ni contacter les développeurs pour prévenir d’un problème. La leçon de cette histoire est qu’il est plus rentable pour un studio de concevoir des jeux freemium, c’est à dire gratuit au téléchargement, mais où le joueur doit acheter des biens virtuels ou du contenu supplémentaire, à la manière d’Electronic Arts ou de Gameloft. Ce modèle économique est d’ailleurs fort peu apprécié par les joueurs…
