La révolte anti-majors viendrait-elle de Grande Bretagne ? En tout cas, la bonne nouvelle du jour nous vient d’une association de labels indépendants britannique, AIM, dont le président va causer au parlement UK afin de démontrer que les DRM (inclus dans toutes les boutiques de musique en ligne) sont des freins au développement du marché de la musique numérique. Toujours pragmatiques, les brittons… Bref, l’argument qui tue, c’est qu’à cause des DRM, les artistes ne peuvent accéder au marché mondial comme ils le devraient. Pascal Nègre, entends tu monter au loin les clameurs de la foule ?