‘Les 200 000 iPhone vendus en Grande-Bretagne risquent bel et bien de se transformer en 190 000, d’après le Financial Times. Bon, ça n’est pas si mal, mais on est loin du tsunami attendu (certains analystes parlaient tout de même de 400 000 ventes en deux mois !). On comprend mieux pourquoi Steve Jobs n’a pas voulu qu’O2, l’opérateur grand-britton, balance ses propres chiffres avant sa keynote. Le souci pour Apple, c’est sans doute le tarif auquel est vendu l’iPhone, l’impossibilité pour les opérateurs de subventionner l’engin, et les tarifs des abonnements. Enfin, comme partout quoi.