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Pat Gelsinger revient chez Intel et devient le nouveau PDG

Intel vient de nommer Gelsinger à la tête de l’entreprise. En crise, la firme a rappelé un ancien de la maison pour redresser la barre.

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© Intel

Alors qu’il était à la tête d’Intel depuis près de deux ans, le PDG de l’entreprise, Bob Swan, quittera ses fonctions le 15 février et sera remplacé par le PDG de VMWare, Pat Gelsinger. En grande difficulté depuis quelques années, l’entreprise historique des nouvelles technologies est en crise. Bob Swan a été remercié avant que l’entreprise ne se fasse doubler par son principal concurrent AMD et Pat Gelsinger, qui devrait prendre ses fonctions dans les prochaines semaines aura fort à faire pour inverser la tendance et redresser Intel.
Si les résultats ne sont pas encore là, l’enthousiasme de cette nouvelle nomination est lui certain. Le cours des actions d’Intel a bondi de 13 % après l’annonce du départ de Bob Swan et de son remplacement par Pat Gelsinger.

Intel, qui est aujourd’hui toujours le leader des constructeurs de semi-conducteurs voit son avance fondre comme neige au soleil. Le conseil d’administration du géant de l’information a donc décidé de changer le visage à la tête d’Intel pour redresser la barre. Et le choix est on ne peut plus logique.

Gelsinger : le nouveau visage d’Intel

Pat Gelsinger est un talent brut repéré il y a des années par Intel. L’entreprise l’avait notamment aidé dans sa scolarité dans le secondaire, le faisant côtoyer l’élite des États-Unis à Santa Clara puis à Stanford. Mais après des années passées à des postes plus ou moins importants chez Intel, Gelsinger a quitté le navire en 2012 pour rejoindre VMWare, qui lui proposait à l’époque la place du grand patron.

Mais après avoir passé 9 années loin de l’entreprise qui l’a formé, les circonstances ont fait que le retour au bercail de Gesligner était obligatoire. L’homme qui s’est dit très honoré de revenir « à la maison » dans ce « poste de leader » devra maintenant faire rapidement ses preuves s’il ne veut pas, à son tour, être raccompagné jusqu’à la sortie par des actionnaires de plus en plus inquiets.

L’après-Apple a géré

Le premier travail de Gelsinger sera sûrement la mise en place d’une stratégie de rentabilité pour réussir à retrouver de la croissance après le départ d’Apple. La sortie de la puce M1 a été un double coup dur pour Intel qui a vu un de ses clients préférés quitter le navire, mais la sortie du premier processeur d’Apple a également montré les limites des pièces d’Intel. L’entreprise a un retard technologique certain sur ses concurrents et devra relancer une R&D à l’arrêt si elle ne veut pas couler pour de bon.

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